mercredi 13 avril 2011

Un espoir, un sourire, une main tendue...


L'espoir, cette petite lueur dans l'obscurité
Peut parfois mettre du temps à la traverser,
Alors comme un être privé de son amour,
La lueur s'affaiblit pour mourir un jour.

Le sourire que tu offres à quelqu'un
Et qui en retour ne te demandes rien,
A ce magnifique et immense pouvoir
De lui rendre ses plus beaux espoirs....

La main tendue vers celui qui a besoin
Peut lui changer ses lendemains,
Et c’est tout droit vers le bonheur
Que te conduira ce bel ascenseur.

L’ascenseur de l’amour d’autrui
Qui de reconnaissance te sourit,
A qui tu ne demanderas rien
Rien d’autre que lui tendre ta main !

mardi 5 avril 2011

La tendresse, échange quotidien...


Cette relation première entre la maman et son bébé est une façon de naître au monde l’un par l’autre. Elle permet aussi à l’enfant de construire sa pensée.

La douceur de l’accueil dont il est l’objet est une des premières choses qu’un bébé perçoit. Porté dans les bras, posé sur le cœur de sa maman, ces gestes tendres évoquent en lui des souvenirs perdus. De cette façon, il retrouve la situation d’apesanteur qu’il vivait in utero. De même, au sein de sa mère, il retrouve la chaleur et l’humidité de sa vie anténatale.

La tendresse d’une maman, prête à inventer une relation unique, se manifeste aussi par son attitude globale d’hyper-attention: l’oreille tendue, les yeux brillants… Cette émotion à fleur de peau, et en même temps pleine de retenue, est directement branchée sur celle de son bébé. Quand il rencontre cette tendresse authentique, le regard du bébé s’allume, comme une confirmation de “Chouette, j’arrive chez les humains !” Le tout-petit peut alors s’ouvrir à une dimension relationnelle, et la rencontre devient possible. De même, confiants et disponibles, mère et enfant libèrent leur esprit. Le bébé commence alors à élaborer sa pensée. Une maman qui a reçu de son bébé la confirmation de cette tendresse est capable de supporter des tas de choses de ce bébé-là ! Une aide précieuse pour développer ses talents d’intuition et de compréhension.

La tendresse d’un papa ne s’exprime pas de la même façon que celle d’une maman. Le père découvre vraiment son bébé quand il naît, il est dans le présent et dans l’avenir. Il imagine déjà ce qu’il voudrait faire avec lui plus tard. Comme ce papa que j’ai vu apporter à son fils, le lendemain de sa naissance, un ballon de foot ! C'est dans les actes ordinaires de la vie : lors des changes de couches, de la toilette, ou quand on lui donne à manger, que s’échange essentiellement la tendresse avec un tout-petit. Alors profitons de ces rencontres, qui ne sont pas que des problèmes techniques à résoudre !

Le 26 juin 2008 Maurice Titran et Marie-Hélène Gros

Les mots du jour...

lundi 4 avril 2011

La Vie, L'Amour, La Mort...


Et si souvent
Mes yeux ne semblent pas vous voir
Drôle d'histoire
Et si parfois
Mes mots vous paraissent dérisoires
Sans espoir Je vous aime
Plus qu'on ne pourrait le dire
Je vous aime
Mais j'ai si peur de vos rires
Ne perdons plus une seconde
Et redessinons notre monde
Faisons la paix avant la bombe
Avant les pleurs sur nos tombes
Réinventons chaque seconde
Et créons le plus beau des mondes
Faisons l'amour avant la bombe
Avant les fleurs sur nos tombes…

Renaud Hantson

vendredi 1 avril 2011

Poème de Boris Vian "Un poisson d'Avril"...


"Cette tradition trouverait son origine en France, en 1564. La légende veut que jusqu’alors, l’année aurait commencé au 1er avril, mais le roi de France Charles IX décida,par l’Édit de Roussillon, que l’année débuterait désormais le 1er janvier, marque du rallongement des journées, au lieu de fin mars, arrivée du printemps.Si l’origine exacte de l’utilisation des poissons reste obscure (peut-être l’ichthus chrétien),la légende veut que plusieurs de ses sujets se rebiffassent à l’idée qu’on leur chamboulât le calendrier, et ils continuèrent à célébrer les environs du 1er avril. Pour se payer gentiment leur tête, des congénères profitèrent de l’occasion pour leur remettre de faux cadeaux et leur jouer des tours pendables. Les cadeaux que l’on s’offrait en avril étaient le plus souvent alimentaires.

Un poisson d'Avril


Un poisson d’avril est venu me raconter
Qu’on lui avait pris sa jolie corde à sauter.
C’était un cheval qui l’emportait sur son coeur
Le long du canal où valsaient les remorqueurs.
Et alors – et alors - un serpent – un serpent -
S’est offert comm’ remplaçant Le poisson –
Le poisson très content – très content -
Est parti à travers champs.
Il sauta si haut qu’il s’est envolé dans l’air
Il sauta si haut qu’il est retombé dans l’eau.

Boris Vian

jeudi 31 mars 2011

Le printemps tant attendu...


Longue est la belle saison d’hiver
Que nous aimerions voir derrière
Malgré sa beauté, voir poindre le printemps
Qui nous apportera bien sur meilleur temps.

Entendre et voir les oiseaux chanter
En cette saison où tous ainsi batifole
Nous apportant l’espoir et la douce gaité
Nos cœurs légers et l’âme heureuse et folle.

Alors, je dis reviens nous vite, rend nous heureux
Toi le printemps si bien attendu de nous tous
Réchauffe la terre, apporte-nous des jours heureux
Redonne-nous l’espoir de vivre des jours plus doux.

Eclaire nos vies, par tes douces journées
Par l’éclat joyeux qui reflètent toujours
La bonne humeur de tes beaux jours
Qui ravivent nos cœurs ainsi toujours.

Effleurant surtout nos âmes et nos esprits
Après la dureté de cet hiver qui s’enfuit
Par la belle douceur offerte à nos cœurs
Comme la saison d’été offre sa douce chaleur.

Doucepoésie

mercredi 30 mars 2011

A une femme...


A vous ces vers de par la grâce consolante
De vos grands yeux où rit et pleure un rêve doux,
De par votre âme pure et toute bonne,
A vous ces vers du fond de ma détresse violente.

C’est qu’hélas ! le hideux cauchemar qui me hante
N’a pas de trêve et va furieux, fou, jaloux,
Se multipliant comme un cortège de loups
Et se pendant après mon sort qu’il ensanglante !

Oh ! je souffre, je souffre affreusement, si bien
Que le gémissement premier du premier homme
Chassé d’Eden n’est qu’une églogue au prix du mien !

Et les soucis que vous pouvez avoir sont comme
Des hirondelles sur un ciel d’après-midi,
Chère, par un beau jour de septembre attiédi.

Paul Verlaine

La citation du jour...


vendredi 18 mars 2011

Le sentier de l'amitié...

Viens, laisse-moi t'emmener,
Dans un monde fait pour rêver,
Où tous les plus bels anges se sont retrouvés,
Viens avec moi, au pays de l'amitié.

Plus d'obstacle, ni grand, ni petit,
Le pays des vrais amis,
Un petit monde bien à toi,
Où seule l'amitié est loi.

Il se cache là-bas,
Au fond de ton coeur,
Un jour tu le découvriras,
Ce sentier du bonheur.

Dans ce pays plein de merveilles,
Qui brille à l'orée du ciel,
Tu y trouveras tes perles rares,
Celles qui te feront bâtir ton histoire.

Aujourd'hui, ton rêve s'est réalisé,
Ce n'est pas qu'une étoile qui s'est illuminée,
Car c'est pour eux qu'existe le verbe aimer,
Pour tous ces gens qui t'ont suivis,
sur le sentier de l'amitié.