samedi 30 mai 2009
Ce qu'il nous faudrait...
De l'amour en flacon en cadeau tous les ans
Et du monde au balcon pour se fondre dedans
Du bonheur vaporeux qui nous suivrait partout
Éclatant et moelleux pour s'endormir dessous
C'est tout ce qu'il nous faudrait
Pour une vie plus belle, des souhaits
Des souhaits, à rêver doucement
C'est tout ce qu'il nous faudrait.
Pour des matins plus doux de l'amour sans délai
A bercer patiemment des lendemains plus beaux
Pour un destin plus grand du silence, au compte gouttes
Qui nous rendrait humain.
Des questions et des doutes pour se tendre la main
Des rêves en ribambelles pour se sentir vivant
Et des rires à la pelle pour se blottir dedans
C'est tout ce qu'il nous faudrait
Pour des matins plus clairs.
De l'amour sans délai à faire en chuchotant
Une étoile aussi chaude que notre monde est grand
C'est tout ce qu'il nous faudrait
Pour ne plus avoir froid
Aimer comme on respire, aimer infiniment
C'est tout ce qu'il nous faudrait
Pour desserrer les poings
S'enivrer de bonheur jusqu'à épuisement
Des lendemains plus beaux pour un destin plus grand...
Et du monde au balcon pour se fondre dedans
Du bonheur vaporeux qui nous suivrait partout
Éclatant et moelleux pour s'endormir dessous
C'est tout ce qu'il nous faudrait
Pour une vie plus belle, des souhaits
Des souhaits, à rêver doucement
C'est tout ce qu'il nous faudrait.
Pour des matins plus doux de l'amour sans délai
A bercer patiemment des lendemains plus beaux
Pour un destin plus grand du silence, au compte gouttes
Qui nous rendrait humain.
Des questions et des doutes pour se tendre la main
Des rêves en ribambelles pour se sentir vivant
Et des rires à la pelle pour se blottir dedans
C'est tout ce qu'il nous faudrait
Pour des matins plus clairs.
De l'amour sans délai à faire en chuchotant
Une étoile aussi chaude que notre monde est grand
C'est tout ce qu'il nous faudrait
Pour ne plus avoir froid
Aimer comme on respire, aimer infiniment
C'est tout ce qu'il nous faudrait
Pour desserrer les poings
S'enivrer de bonheur jusqu'à épuisement
Des lendemains plus beaux pour un destin plus grand...
Parole d'Nolwenn Leroy
dimanche 17 mai 2009
KASS MUZET...
De délires en fous rires, trois musiciens à l’énergie débordante
revisitent un répertoire de chansons françaises drôles et décalées.
Humour, gouaille et ambiance déjantée sont au programme
de ce trio caustique et acoustique qui écume la rue,
les guinguettes, et autres bistrots de qualité…
Josiane CHEYENNE : Accordéon, chant
Josiane CHEYENNE : Accordéon, chant
Mauricette PITTBULL : Chant, percussions et autres délirium
Achille MEGOT : Contrebasse
lundi 11 mai 2009
Optimisme...
Optimisme,
En ce courant qui me pousse à aller construire ce moment,
De ma nature endiablée qui s’immortalise en cet instant.
Optimisme,
Mon chemin se projette dans l’art de m’insuffler cet art,
Que l’écriture me conduit en ces mots toujours aussi bavards.
Optimisme,
Est mon esprit branché à ce que Dieu m’apporte en équité,
De mon idéalisme où je crois que l’âme peut tout transformer.
Optimisme,
Où mes diverses initiations me mènent cet état de quiétude,
Mes sens se sont développés en cette eau de certitudes.
Optimisme,
Je suis un libre penseur qui marche vers ma paix acceptée,
Par ma douceur qui m’observe de ce voile mémorisé.
Optimisme,
Je vis dans ce monde que je trouve qu’il n’est pas à juger,
Je le vois comme un monde de tolérance ou l’humanité sait s’aimer.
Optimisme,
Nous avons tous une foi différente et nous apprenons à nous connaître,
Au fil de ces années où notre maturité nous ôte de notre paraître.
Optimisme,
On plait ou on ne plait pas, ce n’est qu’une question de disharmonie,
Où nos jugements faussés nous amènent des fois à avoir cette couleur, le gris.
En ce courant qui me pousse à aller construire ce moment,
De ma nature endiablée qui s’immortalise en cet instant.
Optimisme,
Mon chemin se projette dans l’art de m’insuffler cet art,
Que l’écriture me conduit en ces mots toujours aussi bavards.
Optimisme,
Est mon esprit branché à ce que Dieu m’apporte en équité,
De mon idéalisme où je crois que l’âme peut tout transformer.
Optimisme,
Où mes diverses initiations me mènent cet état de quiétude,
Mes sens se sont développés en cette eau de certitudes.
Optimisme,
Je suis un libre penseur qui marche vers ma paix acceptée,
Par ma douceur qui m’observe de ce voile mémorisé.
Optimisme,
Je vis dans ce monde que je trouve qu’il n’est pas à juger,
Je le vois comme un monde de tolérance ou l’humanité sait s’aimer.
Optimisme,
Nous avons tous une foi différente et nous apprenons à nous connaître,
Au fil de ces années où notre maturité nous ôte de notre paraître.
Optimisme,
On plait ou on ne plait pas, ce n’est qu’une question de disharmonie,
Où nos jugements faussés nous amènent des fois à avoir cette couleur, le gris.
LYAMINE
mardi 28 avril 2009
Bon matin...
Il faut chérir cette belle heure
Pendant qu'on en est possesseur :
Toute le reste de la journée, n'a rien
D'égal à la douceur des plaisirs de la matinée.
En l'Orient de nos années, tout le soin
De nos destinées, ne tend qu'à nous
Rendre contents, les délices en sont
Voisines, et l'amour ami du printemps
A plus de fleurs, et moins d'épines.
Lorsque ce bel âge s'écoule, les soucis
Nous viennent en foule, Vénus se retire
Autre part : Conservons-en toujours l'envie :
On ne peut trop tôt ni trop tard
Goûter les plaisirs de la vie.
Pendant qu'on en est possesseur :
Toute le reste de la journée, n'a rien
D'égal à la douceur des plaisirs de la matinée.
En l'Orient de nos années, tout le soin
De nos destinées, ne tend qu'à nous
Rendre contents, les délices en sont
Voisines, et l'amour ami du printemps
A plus de fleurs, et moins d'épines.
Lorsque ce bel âge s'écoule, les soucis
Nous viennent en foule, Vénus se retire
Autre part : Conservons-en toujours l'envie :
On ne peut trop tôt ni trop tard
Goûter les plaisirs de la vie.
Sissi Tendresse
vendredi 24 avril 2009
Les souvenirs...

Il y a ceux qui s’envolent avec nos rires d’enfants
Nos châteaux de sables, et nos rêves d’océans
Il y a ceux qui restent à jamais gravés dans nos mémoires
Qui laissent derrière eux une lueur d’espoir
Les souvenirs
Il y a ceux qui nous laissent une certaine nostalgie
Une vague dans l’âme, un air de mélancolie.
Il y a ceux qu’on voudrait garder toujours
Et ceux qui racontent nos histoires d’amour
Les souvenirs
Il y a ceux qu’on voudrait oublier
Et qui reviennent parfois nous hanter.
Il y a ceux qui déclenchent un éclat de rire
Et ceux que toutes les larmes n’arrivent pas à contenir
Les souvenirs
Il y a ceux qui nous bercent quand on ferme les yeux
Ils sont tous ce qui nous restent après les adieux.
Nos châteaux de sables, et nos rêves d’océans
Il y a ceux qui restent à jamais gravés dans nos mémoires
Qui laissent derrière eux une lueur d’espoir
Les souvenirs
Il y a ceux qui nous laissent une certaine nostalgie
Une vague dans l’âme, un air de mélancolie.
Il y a ceux qu’on voudrait garder toujours
Et ceux qui racontent nos histoires d’amour
Les souvenirs
Il y a ceux qu’on voudrait oublier
Et qui reviennent parfois nous hanter.
Il y a ceux qui déclenchent un éclat de rire
Et ceux que toutes les larmes n’arrivent pas à contenir
Les souvenirs
Il y a ceux qui nous bercent quand on ferme les yeux
Ils sont tous ce qui nous restent après les adieux.
Mel
Mourir les yeux ouverts...
Si tu crois qu’un sourire est plus fort qu’une arme,
Si tu crois à la puissance d’une main offerte,
Si tu crois que ce qui rassemble les hommes
est plus important que ce qui les divise,
Si tu crois qu’être différent est une richesse et non un danger,
Si tu sais regarder l’autre avec un brin d’amour,
Si tu sais préférer l’espérance au soupçon …
Alors la Paix viendra !
vendredi 17 avril 2009
Afflux de vie...
L’afflux de vie se déverse pareil
A un tumultueux torrent souterrain
Où les baisers scintillent, lucioles éternelles,
Présents d’un ciel apaisant
Sous lequel
Les caresses jamais ne cessent
Flagrances évanescentes sur ta robe
Rouge citron, contre ton lobe,
Réceptacle opaque où explosent
Les baisers, les coccinelles qui osent
Se faufiler dans les corsages, les hauts,
Pour qu’enfin glissent les bas
Nous nous brisons sur nos flancs
Comme ces pirates ivres de contact
Le repas se termine sur l’herbe froissée,
On remballe à la hâte les restes éparpillés
Et dans les yeux, la nature est muette
Comme en transe, ou dans une prière secrète
Samuel Coelho
A un tumultueux torrent souterrain
Où les baisers scintillent, lucioles éternelles,
Présents d’un ciel apaisant
Sous lequel
Les caresses jamais ne cessent
Flagrances évanescentes sur ta robe
Rouge citron, contre ton lobe,
Réceptacle opaque où explosent
Les baisers, les coccinelles qui osent
Se faufiler dans les corsages, les hauts,
Pour qu’enfin glissent les bas
Nous nous brisons sur nos flancs
Comme ces pirates ivres de contact
Le repas se termine sur l’herbe froissée,
On remballe à la hâte les restes éparpillés
Et dans les yeux, la nature est muette
Comme en transe, ou dans une prière secrète
Samuel Coelho
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