mercredi 28 mai 2008

La Terre supporte l'Humanité...

Tu dois tourner chaque jour et respecter les heures
Mais ça n'est pas pour toi le plus dur des labeurs,
Tu arbores chaque jour des millions de couleurs
Mais subis en retour le plus grand des malheurs.
Tu accueilles tous les jours de nouveaux spécimens
Et que t'offre en retour toute cette race humaine ?
Elle vit dans la révolte et se nourrit de haine
Depuis le premier jour c'est la seule des rengaines.
Toi, Terre emplie d'amour, d'espoir et de courage
Crois-tu vraiment qu'un jour ils n'auront plus de rage ?
Est-il possible qu'enfin ils deviennent plus sages,
Ou le racisme est-il de l'Homme l'apanage ?
Et tu pleures en secret ne sachant quoi penser,
Il t'arrive cependant de te mettre à rêver :
Les mots avaient un sens ainsi que les idées
Le plus grand, le plus beau était "Fraternité."
Tu sais bien qu'en ton sein réside aussi l'espoir,
Certains de ces humains osent toujours y croire
C'est pourquoi tu attends et tu demandes à voir
Avant de les chasser pour ne plus les revoir.
Tu oses imaginer qu'un jour l'Egalité,
De toutes les vertus se classera en premier.
Ce qui fait ta richesse c'est ta diversité
Quand ils l'auront compris viendra la Liberté.

dimanche 25 mai 2008

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A notre Mère...

"Oh! L’amour d'une mère!
Amour que nul n'oublie!
Pain merveilleux qu'un Dieu partage et multiplie!
Table toujours servie au paternel foyer !
Chacun en sa part, et tous l’ont tout entier !"

Victor Hugo

Pour ma Mère...


Pour ma mère
Il y a plus de fleurs
Pour ma mère, en mon coeur,
Que dans tous les vergers ;
Plus de merles rieurs
Pour ma mère, en mon coeur,
Que dans le monde entier ;
Et bien plus de baisers
Pour ma mère, en mon coeur,
Qu’on en pourrait donner.

Maman...

Je dis "Maman" mille fois par jour
Comme cela sans y penser
Un petit mot tout simple d'amour
A celle qui m'a tant bercé
Je dis "maman" comme je respire
Comme cela sans y penser
Un petit mot qui veut tout dire
Le premier que j'ai balbutié...

Pour la Fête des Mères...


L'amour maternel...

Fait d'héroïsme et de clémence, présent toujours au moindre appel,
Qui de nous peut dire où commence, où finit l'amour maternel ?
Il n'attend pas qu'on le mérite,
Il plane en deuil sur les ingrats ;
Lorsque le père déshérite,
La mère laisse ouverts ses bras ;
Son crédule dévouement reste
Quand les plus vrais nous ont menti,
Si téméraire et si modeste
Qu'il s'ignore et n'est pas senti.
Pour nous suivre il monte ou s'abîme,
A nos revers toujours égal,
Ou si profond ou si sublime
Que, sans maître, il est sans rival :
Est-il de retraite plus douce qu'un sein de mère,
Et quel abri recueille avec moins de secousse
Un coeur fragile endolori ?
Quel est l'ami qui sans colère
Se voit pour d’autres négligés ?
Qu'on méconnaît sans lui déplaire,
Si bon qu'il n'en soit affligé ?
Quel ami dans un précipice
Nous joint sans espoir de retour,
Et ne sent quelque sacrifice
Où la mère ne sent qu'amour ?
Lequel n'espère un avantage
Des échanges de l'amitié ?
Que de fois la mère partage et ne garde pas sa moitié !
Ô mère, unique Danaïde dont le zèle soit sans déclin,
Et qui, sans maudire le vide, y penche un grand coeur toujours plein !

samedi 24 mai 2008

De belles citations

Des mots pour relater en toute vérité nos vies...

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