mercredi 9 avril 2008

Prends le Temps...

PRENDS LE TEMPS D'AIMER....
C'EST LE SECRET DE L'ETERNELLE JEUNESSE !
PRENDS LE TEMPS DE LIRE....
C'EST LE SECRET DU SAVOIR !
PRENDS LE TEMPS D'ECOUTER....
C'EST LE SECRET DE L'INTELLIGENCE !
PRENDS LE TEMPS DE PENSER....
C'EST LA CLEF DE LA REUSSITE !
PRENDS LE TEMPS DE JOUER....
C'EST LA FRAICHEUR DE L'ENFANCE !
PRENDS LE TEMPS DE REVER....
C'EST UN SOUFFLE DE BONHEUR !
PRENDS LE TEMPS DE RIRE....
C'EST LA MUSIQUE DE L'AME !
PRENDS LE TEMPS DE PLEURER....
C'EST L'EMOTION DU SOULAGEMENT !
PRENDS LE TEMPS DE VIVRE ....
CAR LE TEMPS PASSE VITE ET NE REVIENS JAMAIS
free music

mardi 8 avril 2008

Pensées de l'Abbé Pierre...

L'insurgé, la voix des pauvres, le père d'Emmaüs s'est éteint.
Paroles d'un grand homme en héritage... Hommage.

Le rôle de tout être humain, c'est
de faire la preuve que le monde
n'est pas sans raison.

On n'est jamais heureux que
dans le bonheur qu'on donne.
Donner, c'est Recevoir.

Nous avons autant besoin de raisons
de vivre que de quoi vivre.

Avoir souffert rend tellement plus perméable
à la souffrance des autres.

Pour ma p'tite Hirondelle "Axelle"....

Je t'aime est un mOt cOurt
Que beaucOup de gens Ont prOnOncé sans amOur
J'aimerais pOur tOi en inventer un nOuveau
POur te prOuver cOmbien je t'aime trOp
Je pOurrais te dire que tu es l'hOmme de ma vie
Mais ça aussi On l'a sOuvent dit
Que de tOi je ne peux me passer
C'est vrai mais ça a été sOuvent répété
J'ai lOngtemps cherché ce qui pourrait remplacer
Ces dOux mOts exprimés
Mais comme je n'ai rien trOuvé
Je vais simplement te répéter
Que mOn cOeur est rempli d'amOur pOur tOi
Tu es ma jOie, mOn trésOr, ma vie
Il y a pleins d'autres mOts sur la terre
POur te dire à quel pOint je t'aime
Mais ils n'exprimerOnt jamais vraiment
Ce que je ressens pOur tOi
Et si je te disais simplement
Je t'aime sincèrement

Lynda Lemay - J`ai battu ma fille

Comment des actes aussi immondes peuvent-ils être commis et acceptés dans notre société dite "civilisée".
Pouvons-nous encore fermer les yeux sur ces maux ?

La maltraitance chez l'enfant...

12 ans de prison pour avoir laissé mourir de faim son enfant de 4 ans.
Le 04/04/2008 à 19:40

Une jeune femme, âgée de 23 ans, a été condamnée vendredi
à 12 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises du Loiret,
à Orléans, pour avoir laissé mourir de faim son fils de quatre ans,
en 2006 à Beaugency (Loiret).
Sophie Rymer était jugée pour "privations d'aliments ou de soins sur mineur
de moins de 15 ans, par ascendant naturel, ayant entraîné la mort".
Elle risquait 30 ans de réclusion criminelle.
L'avocat général, Elisabeth Gayet, avait requis 20 ans.
"Il n'y a pas eu un moment d'égarement, c'est un comportement
qui a duré quatre ans.
Elle a considéré Julien comme une poupée de chiffon", a-t-elle plaidé.
Le 18 février 2006, la mère qui élève seule ses deux enfants nés de pères différents,
découvre le corps sans vie de Julien, 4 ans, abandonné dans son lit.
Depuis le début du mois, elle avait cessé d'alimenter régulièrement le garçon.
Le 24 mars, elle se rend au commissariat d'Orléans pour dire que son enfant
a été enlevé par un homme, dans un parc.
Les policiers entament des recherches mais constatent rapidement
des contradictions dans la version de la jeune femme qui ensuite évoque
une noyade accidentelle dans la Loire.
Placée en garde à vue, elle avoue la vérité.
La mère explique aux policiers qu'elle a transporté dans un sac à dos
le corps de son fils décédé, puis creusé à l'aide
d'un bout de bois le trou dans lequel elle l'a enfoui le 28 février.
Les policiers retrouveront le corps particulièrement chétif de Julien,
enterré au bord d'une voie de chemin de fer de Beaugency,
distante d'un kilomètre et demi de l'appartement de la mère.
"Je ne m'en sortais plus. J'étais dépassée. Je n'avais plus la notion du temps.
Au début je le laissais une heure, deux heures seul dans sa chambre
puis de plus en plus longtemps", a expliqué la jeune femme à la barre.
Son second enfant, âgé de 3 ans, a été placé dans une famille d'accueil.

lundi 7 avril 2008

La pensée du jour...

Une poésie du Bonheur...

Si je pouvais écrire une poésie sur le bonheur,
Alors mon visage toujours s’illuminerait,
Si mes oreilles pouvaient écouter mon écran d'ordinateur,
D'une à l'autre, elles, aussi, grimaceraient.
De mon clavier dactylographique, non pour la parole mais pour mes yeux,
Cette poésie du bonheur ne sera jamais chantée,
Ne brillent-ils pas? Oui mais pour lequel de mes yeux?
Oui, mais pas de cette poésie enchanté.
Le stylo est plus puissant que l'épée,
Mais une plume peut écrire seulement des mots,
Les sentiments que je sens je veux pouvoir les partager,
Par le clavier et par l'écran pour le bonheur et pour les maux.
Un sourire donne du repos à l'être fatigué,
C'est le bonheur du présent,
Rend du courage aux plus découragés,
Comme ils sont doux ces beaux instants.

Artus de Oguz

Comme un enfant...

Comme un enfant, je cherche un coin de douceur,
Si mes caprices t'exaspèrent, pardonne-moi,
Je veux attirer ton attention, car j'ai peur,
Je sais que tu partiras loin un jour sans moi.
Comme un enfant, la nuit sombre m'effraye un peu,
Et je cherche un simple refuge dans tes bras,
Tu es là et mes cauchemars partent aux feux,
Alors, oui, tout, tout devient tranquille ici bas.
Comme un enfant, la vie me paraît bien facile,
Mais les illusions, les faux espoirs sont présents,
Et bien sûr, tu es là, dans les jours difficiles,
Une lueur, un éclair, un soleil brillant.
Comme un enfant, tu me tiens la main dans la rue,
Pour que rien ne m'arrive, pas un accident,
Protégée par ce cocon, la vie continue,
Mais je sais que tu seras là pour moi, Maman.

Artus de Oguz