lundi 10 janvier 2011

Sans fin...


La mort n'est qu'un passage inéluctable.
Je l'ai emprunté.
Je suis maintenant ma route en toute sérénité.

Je suis resté moi-même,
l'être que vous avez connu.
Pourquoi pleurer, je n'ai pas changé !

Appelez moi toujours comme vous le faisiez avant
Je vous entendrai
Je continue de vous aimer.

Il faut reprendre le cours de votre vie.
Ne pas être triste
Le fil ne sera jamais coupé

J'ai pris une route différente
Je ne suis pas loin, juste à côté
Je fais partie de vos pensées.

Je vous demande de prier, d'enlever ce voile gris
Je suis en pleine lumière
Je suis sur que vous m'apercevez.

Auteur Inconnu

Ce poème est transcrit sur ce blog au travers d'une pensée
pour ma chère et tendre amie "Catherine".

Les mots du jour...


mercredi 5 janvier 2011

Pour toi Maman...




Quand tu m'as quittée, je fus désespérée, mon coeur fut brisé
et ma vie je la voyais terminée sans toi à mes côtés.
Avec les années, je ne t'ai pas oublié, mon coeur c'est un peu cicatrisé
et tu es par la pensée toujours à mes côtés, d'où tu es, je te fais partager,
mes joies, mes peines et mes années.
Si tu avais été à mes côtés, ma vie aurait été totalement changée,
tu aurais su me diriger, malgré que je ne t'ai pas toujours bien écoutée,
tu m'aurais cajolée, consolée chaque fois que tu m'aurais vue peinée.
Dans ma vie, tu aurais aimée, appréciée ma fille Axelle tant désirée,
tu aurais été une mamie attentionnée, et adorée.
Malgré les années passées, mon coeur pleure toujours ce vide que tu m'as laissé.
Heureusement, j'ai rencontré un homme extraordinaire avec qui j'ai fondé
cette petite Famille exceptionnelle et sensationnelle...
Ce sont mes merveilles, et le soleil de chaque nouvelle journée.

Tu croyais...


Tu croyais que tout le monde il est beau tout le monde il est gentil !
Tu as confondu le paradis et l’enfer ta demeure n’est pas sur terre.

Tu croyais que les pleurs étaient dévolus aux larmes du ciel !
Ils sont pour l’homme le trop plein d’une multitude de tristesse.

Tu croyais plaire à tout le monde avec ton sourire naïf !
Tu fais fausse route trop d’indifférence pour comprendre la douceur.

Tu croyais que les différences n’existaient pas entre les hommes !
Elles gangrènent petit à petit le cœur des humains.

Tu croyais que les rêves d’enfant pouvaient prendre vie !
Tu as oublié que les personnages idylliques sont tous éphémères.

Tu croyais que la vie était un long fleuve tranquille !
Elle n’est qu’un torrent versatile au gré du temps.

Tu croyais que l’existence était un chemin parsemé de fleurs !
Elle n’est faite que d’obstacles plus ou moins dure à franchir.

Tu croyais, tu crois et tu veux y croire encore à l’amour !
Alors continues à le croire tu es peut être sur la bonne voie …

Tendresse

Il n'en tient qu'à vous !


Une chanson peut illuminer un moment,
Une fleur peut ranimer un rêve.
Un arbre peut devenir forêt,
Un oiseau peut annoncer le printemps.
Un sourire fait naître l’amitié,
Une poignée de main réconforte une âme.
Une étoile peut guider un navire sur la mer,
Un mot peut définir l’objectif.
Un vote peut changer un pays,
Un rayon de soleil peut illuminer une pièce.
Une chandelle efface la noirceur,
Un rire triomphera de la tristesse.
Chaque voyage commence par un pas,
Chaque prière commence par un mot.
Un espoir remontera notre moral,
Un toucher peut montrer que vous compatissez.
Une voix peut parler avec sagesse,
Un cœur peut savoir ce qui est vrai,
Une vie peut faire toute la différence,
Vous voyez, il n’en tient qu’à vous !

Les mots du jour...


La Tendresse...


La tendresse est à ton esprit
Ce que la caresse est au corps
Mais si je caresse la tendresse
Mon amie ! Tu murmures, encore !

Jeune maîtresse de la gentillesse,
Douce promesse de notre vieillesse,
D’une empathie chevaleresque,
D’une sympathie pleine de sagesse.

Susurrer gentiment à l’oreille, mon amour,
Pour m’improviser un instant troubadour,
Pour caresser ta vie avec finesse,
Calmant les maux, par des mots en liesse.

C’est toute la gamme des émotions,
D’une délicatesse en délectation,
Mon plaisir te redit bravo !
Sérénité incognito.

Mais pour comprendre la tendresse,
Il faut plonger dans la détresse,
En oubliant notre tristesse,
Pour partager notre allégresse.

Nous ne faisons qu’un seul passage,
Pas de rappel, quelque soit l’âge,
Notre vie passe comme un éclair,
A peine debout, déjà ! à terre.

Nous pouvons simplement tout faire,
Du plus beau au plus ordinaire,
Mais vraiment quelle très belle ivresse,
De dispenser notre tendresse.

Jacky et Tendresse

mardi 4 janvier 2011

Je me permets...


De m'exprimer... c'est la clé de l'authenticité,
De me tromper... c'est un signe d'humilité,
De risquer... c'est un pas vers la liberté,
De dire non... c'est un gage de d'affirmation,
De m'isoler... c'est le seuil de l'intériorité,
D'écouter... c'est l'itinéraire de la vérité,
De m'interroger... c'est l'éclaircie de l'incertitude,
De dire la vérité... c'est le miroir de la transparence,
De m'émouvoir... c'est l'ouverture à l'émerveillement,
De pleurer... c'est l'éclosion de la sensibilité,
De rire... c'est l'apanage de la joie,
De chanter... c'est le palliatif de la tristesse,
De prier... c'est l'abreuvement à la source
De pardonner... c'est l'ultime pas vers la libération,
De remercier... c'est l'amorce vers la gratitude,
De rêver... c'est l'ascension vers la réalisation.

Découvrez Zazie!