lundi 19 juillet 2010

Tendre la main...


Tendre la main est… je l'avoue, un geste simple
Encore faut-il oser le faire mais aussi recevoir
Le message qui retrace l'instant certes humble
Dans ce cas précis il n'est possible de décevoir.
Au-delà du geste il y a ce langage tendre, muet
L'autre, devient riche à l'instant de ce partage
Cette richesse acquise, il en fera alors le guet
Afin de ne pas perdre ce cadeau en héritage.
Cette main peut aussi essuyer une petite larme
Née d'une divergence d'opinion, qu'importe
Comment réagir, pleurer ou évoquer un drame
Parfois l'amour se transforme devant une porte.
Qu'il est doux de croiser un regard qui accepte
L'homme tel qu'il est avec ses espoirs et trésors
Il est temps de laisser tomber tous les préceptes
Que cette nuit d'automne éloigne le vieux port.
Cette bouche rendue mélancolique par la vie
Est invitée à apprendre à sourire, en ce temps
Où le lendemain hélas n'est pas encore inscrit
La seconde passe, il suffit de vivre l'instant.

Mig

lundi 28 juin 2010

Le Pont Mirabeau...

Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu'il m'en souvienne
La joie venait toujours après la peine.

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure

Les mains dans les mains restons face à face
Tandis que sous
Le pont de nos bras passe
Des éternels regards l'onde si lasse

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure

L'amour s'en va comme cette eau courante
L'amour s'en va
Comme la vie est lente
Et comme l'Espérance est violente

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure

Passent les jours et passent les semaines
Ni temps passé
Ni les amours reviennent
Sous le pont Mirabeau coule la Seine

Vienne la nuit sonne l'heure
Les jours s'en vont je demeure

Guillaume Apollinaire


Apprivoiser les mots...


Quels mots veux-tu que j'apprivoise pour toi aujourd'hui ?
Pendre, prendre, prétendre
Ils sont bien trop enferrés
Aux boulets de la vanité.

Prévaloir, pouvoir, avoir
Ceux-ci vivent leur deuil
Au fond des prisons d'orgueil
Imposer, condamner, spéculer
Tous sont opprimés
Dans les étaux de la cupidité.

Pour toi, j'apprivoiserai plutôt les mots
Ecouter, respecter, partager
Et si c'est leur préférence
Je leur offrirai les fleurs de la tolérance.

Pour toi, j'apprivoiserai plutôt les mots
Apprendre, comprendre, entendre
Et si c'est leur volonté
Je leur offrirai
Les branches de l'humilité.

Pour toi, j'apprivoiserai surtout les mots
S'ouvrir, sourire, offrir
Et si c'est pour toujours
Je leur offrirai l'arbre d'amour

Chantal Abraham

dimanche 20 juin 2010

La Fête des Pères...

La fête des pères est le moment idéal
pour les enfants pour déclarer sa flemme à son papa
et exprimer ses sentiments et ce que l’on a au fond du cœur...


Fête des Pères...

Fête des Pères...

Je l'aime
Il m'aime
C'est mon idole
Il est comme un oiseau qui vole
Toujours de bonne humeur
Content de mon bonheur
Toujours il m'offre de l'amour
Devinez qui c'est ?
C'est mon papa bien aimé.

dimanche 16 mai 2010

La Gentillesse...

La gentillesse ne serait-elle pas la clé du bonheur.
Nous en avons tous besoin,
nous la diffusons et nous la recevons de différentes manières,
par la douceur des mots, la caresse d'un regard,
l'indulgence vers autrui, l'attention aux autres,
la chaleur d'un réconfort, la compréhension d'une situation,
par la tendresse d'un geste… etc.
Malheureusement la plupart du temps “la gentillesse”
est souvent incomprise et considérée comme étant “naïve,
bête, fourbe, faible, malveillante,
inutile, sournoise, intéressée…”.
Un fait de société où la compétition est de rigueur
à tous les niveaux sociaux,
où la discourtoisie est un mal quotidien, permanent,
et l'amabilité n'aurait plus sa place, quel dommage.
La douceur et l'altruisme seraient-ils bannis de notre personnalité.
Peut être bien car qui n'a jamais dit ou pensé ceci :
“arrête d'être trop gentil, tu vas te faire marcher sur les pieds,
on va profiter de toi, tu vas te faire avoir,
la gentillesse ne rapporte rien, rien ne sert d'être aimable,
affable ou serviable, tu vas passer pour un imbécile, un hypocrite….”
et enfin le comble “trop bon, trop con”.
Serions-nous devenus individualiste pour ne plus diffuser

autour de nous de la gentillesse. Cette aptitude dans bien des cas
permet de résoudre bien des maux.
Une personne seule ou malade, si elle a le soutien d'une ou plusieurs

personnes attentionnées à son égard, à moins de risque de tomber
dans un état d'anxiété ou de déprime par la bonté
et la générosité des uns et des autres.
Cette constatation vaut aussi dans le milieu professionnel.
Des études ont démontré que la meilleure stratégie
en matière de relationnel passe par la bienveillance
pour une harmonie entre les différents interlocuteurs.
Aujourd'hui par le biais des progrès technologiques
on ne communique plus qu'avec des @,
facilité ou paresse…..
Les échanges ne sont plus physiques mais virtuels,
nous arrivons à un cloisonnement en
réduisant l'écoute et les échanges.
Être attentif aux autres fait partie de la gentillesse,
une certaine façon de traiter son égal avec prévenance et courtoisie.
La gentillesse est un acte généreux et surtout gratuit alors pourquoi

ne pas l'intégrer plus souvent dans notre quotidien.
La serviabilité fait partie de nos gênes alors mettons là
au service des autres sans restriction et non pas avec parcimonie.

Douceur intemporelle...


mercredi 7 avril 2010

Petits Bonheurs...


Le matin, prendre un café,
Paresser dans mon bain,
Mettre un déshabillé
De dentelle et de satin,
Laisser passer les heures,
Ce sont des petits bonheurs.

Mes bras autour de ton cou,
Comme un collier de tendresse,
Tes mains qui me caressent,
À en faire des jaloux,
Tu me couvres de baisers,
Mes bonheurs de la journée!

Une jolie fleur toute menue
Cachée dans un sentier perdu,
Ce soir va venir égayer
Ma table, pour le souper.
Il faut savoir qu'une fleur,
C'est aussi un petit bonheur…

Un bon livre que je relis
Jusque tard dans la nuit;
Un appel de mon enfant
Qui demande sa maman;
Combien chers à mon cœur,
Que ces petits bonheurs!

Il faut que je sache profiter
De ces moments privilégiés.
Toutes ces petites choses réunies
Je les aime, je vous le dis!
J'oublie mes peines et mes peurs,
En cultivant ces petits bonheurs.

Terry – 2005