lundi 8 juin 2009

Une mère c'est ça...

Une mère c'est ça : un océan d'amour
Ou vogue le bateau, en voyage au long cours
Une vague déferlante de sourires matinaux
Des embruns de tendresse aux quatre points cardinaux
Une mère c'est aussi le repos dans la crique
Ou ses enfants chéris déposent leur fardeau
De questions, de chagrins, de joie comme un cadeau
Pour s'éloigner du large hérissé de récifs
Une mère c'est encore la rage tempétueuse
De ses gerbes de vie inondant le navire
Pour l'emmener au port ignorant le ciel gris
Et faisant fi des cris des mouettes rieuses
Une mère c'est enfin, l'horizon infini
Dans le couchant d'la vie du don de soi accompli
Qui s'enflamme chaque jour d'éphémères rayons verts
De douceurs de merci, de tous ses êtres chers

Annita

lundi 1 juin 2009

La citation du jour...


Juste Humain...


Il use de son pendule avec fierté
Cherchant la vérité dans les vieux murs
Il prête parfois l’oreille pour quelques murmures
A la recherche d’un indice ou d’une identité
Il pose sa main et ressent les vibrations
Qu’il prétend être celles des disparus
Dont la dernière demeure n’est souvent qu’une prison
Même pour les âmes qui se croient perdues
Il lui arrive de percevoir des tranches de vie
Des souvenirs passés, meurtris par le passage
Engouffrant peu à peu les esprits dans l’ennui
Sans espoir de revoir un jour leur vrai visage
Il a fait de sa vie une quête perpétuelle
A l’affût d’une réponse à la mort
Eternel insatisfait, il sait que son sort
Dépendra de la confiance d’un éternel
Enfin posé après plusieurs années
Sa philosophie n’est plus qu’incertitude
Le doute a fait de lui un être résigné
Qui ne croit plus en sa propre étude

Eolian

Rêver...

Fermer les yeux et partir aux pays des songes
Suspendre le temps pour rejoindre un mage
Guidé par son étoile sur un chariot de nuages
Voyager sans connaître le but du mirage
Pour découvrir la magie d’un rêve en image.
Oublier un instant notre existence
Côtoyer l’enfer et le paradis sans équivalence
Effacer le réel pour l’irréel, malchance ou chance !
Percer les secrets cachés de cette clairvoyance
Pour s’imprégner du souffle des pensées douces.
S’envoler pour oublier les blessures du passé
S’envelopper dans un linceul damassé doré
Laisser derrière soit un corps blessé
S’évaporer en toute liberté être libéré
Pour voyager dans l’imaginaire libre comme l’air.
Pouvoir s’évader sans entrave du présent du futur
S’abandonner au génie qui sommeille en nous
Pendant quelques heures oublier la noirceur du mur
Ce rempart qui nous cache une mer sans remous
Et plonger dans la sérénité d’un rêve Idyllique.

Te souviens-tu Grand-Mère ?

T'en souviens tu grand-mère ?
Moi je m'en souviens, c'était hier
La vie m'ouvrait grandes ses portes
Avide de tout connaitre peu importe
Les routes à prendre ou à dévier
Pour tout découvrir et à tout goûter
Que sont devenus nos cris joyeux
Eclats de rire, à qui mieux mieux
Les rondes à la récréation,
Les devoirs à la maison,
Les dimanches tous à la messe
Sans oublier de passer à confesse
Qu'est devenue l'insouciance
Que j'avais dans mon enfance
Dimanches, picnique dans les pinèdes
Par temps lourd dans les chaumières
On avait la nature en fête
Des espoirs plein la tête
Comment revenir sur un passé
Qu'est pour toujours oublié
Les cris lointains d'enfants joueurs,
La sieste des parents à l'ombre d'un pin parasol
Le retour à la maison en chantant
Tous en choeur, parents et enfants
Qu'est devenue cette joie d'antan
Je ne le retrouve à aucun moment
Les soirs d'hiver passés au coin du feu
Ecoutant les histoires à dormir debout
Une lampe à pétrole qui rechauffait l'ambiance
Les flammes se mouraient dans une dernière danse
Que sont devenues les veillées
Où tant d'histoires ont été narrées
Seule la cuisine éclairée et chauffée
Le froid sous l'édredon nous poussait
Dehors la nuit glaciale, soufflait le vent
Avant le sommeil, s'agitait l'imagination
c'est loin, si loin...
Mais je m'en souviens...

Nandy

samedi 30 mai 2009

La citation du jour...

Ce qu'il nous faudrait...

De l'amour en flacon en cadeau tous les ans
Et du monde au balcon pour se fondre dedans
Du bonheur vaporeux qui nous suivrait partout
Éclatant et moelleux pour s'endormir dessous
C'est tout ce qu'il nous faudrait
Pour une vie plus belle, des souhaits
Des souhaits, à rêver doucement
C'est tout ce qu'il nous faudrait.
Pour des matins plus doux de l'amour sans délai
A bercer patiemment des lendemains plus beaux
Pour un destin plus grand du silence, au compte gouttes
Qui nous rendrait humain.
Des questions et des doutes pour se tendre la main
Des rêves en ribambelles pour se sentir vivant
Et des rires à la pelle pour se blottir dedans
C'est tout ce qu'il nous faudrait
Pour des matins plus clairs.
De l'amour sans délai à faire en chuchotant
Une étoile aussi chaude que notre monde est grand
C'est tout ce qu'il nous faudrait
Pour ne plus avoir froid
Aimer comme on respire, aimer infiniment
C'est tout ce qu'il nous faudrait
Pour desserrer les poings
S'enivrer de bonheur jusqu'à épuisement
Des lendemains plus beaux pour un destin plus grand...

Parole d'Nolwenn Leroy

dimanche 17 mai 2009

KASS MUZET...

De délires en fous rires, trois musiciens à l’énergie débordante
revisitent un répertoire de chansons françaises drôles et décalées.
Humour, gouaille et ambiance déjantée sont au programme
de ce trio caustique et acoustique qui écume la rue,
les guinguettes, et autres bistrots de qualité…
Josiane CHEYENNE : Accordéon, chant
Mauricette PITTBULL : Chant, percussions et autres délirium
Achille MEGOT : Contrebasse

lundi 11 mai 2009

Optimisme...


Optimisme,
En ce courant qui me pousse à aller construire ce moment,
De ma nature endiablée qui s’immortalise en cet instant.
Optimisme,
Mon chemin se projette dans l’art de m’insuffler cet art,
Que l’écriture me conduit en ces mots toujours aussi bavards.
Optimisme,
Est mon esprit branché à ce que Dieu m’apporte en équité,
De mon idéalisme où je crois que l’âme peut tout transformer.
Optimisme,
Où mes diverses initiations me mènent cet état de quiétude,
Mes sens se sont développés en cette eau de certitudes.
Optimisme,
Je suis un libre penseur qui marche vers ma paix acceptée,
Par ma douceur qui m’observe de ce voile mémorisé.
Optimisme,
Je vis dans ce monde que je trouve qu’il n’est pas à juger,
Je le vois comme un monde de tolérance ou l’humanité sait s’aimer.
Optimisme,
Nous avons tous une foi différente et nous apprenons à nous connaître,
Au fil de ces années où notre maturité nous ôte de notre paraître.
Optimisme,
On plait ou on ne plait pas, ce n’est qu’une question de disharmonie,
Où nos jugements faussés nous amènent des fois à avoir cette couleur, le gris.

LYAMINE